coco_rosie___la_maison_de_mon_reveCe soir, c'est curiosité musicale au programme...

En fait, c'est juste un moyen pour échapper à la rédaction d'un billet sur un sujet sérieux (j'hésite: le statut des stagiaires, en hommage à celui que j'ai maltraité aujourd'hui, le CPE, en l'honneur des manifestations, l'Islam, histoire de prolonger une réflexion un peu vive...). On verra.

Ce soir, c'est repos de l'esprit et... de l'oreille. Et oui, Coco Rosie est calme. C'est une sorte de ballade, principalement accompagnée à la guitare sèche et au piano, du moins si on s'en tient aux instruments "conventionnels".

En fond, on perçoit... une boîte à bruit un peu rouillée, un cochon un peu poussif, bref, un ensemble de bruitages assez hétéroclites. Parfois des voix, parfois de simples "bruits de vie".

Certains titres sont à la limite de la berceuse, enfantins, basés sur une rythmique simple, une mélodie réduite à sa plus simple expression.

Toujours, on oscille entre une légère mélancolie et une profonde légèreté.

Je ne suis pourtant pas adepte des "musiques étranges", plutôt accoutumé aux oeuvres de facture classique. Là, je dois bien reconnaître que le temps d'un album, je me suis laissé porter par l'ensemble. Je me suis même pris à me croire ailleurs.

C'est toute la force de Coco Rosie: on se laisse absorber par l'environnement sonore étonnant, on cherche à comprendre ce que l'on entend, et puis sans s'en apercevoir, on se laisse bercer par la musique proprement dite.