12 août 2008
Contrairement à la rumeur...
... je ne me suis pas exilé dans une île du Pacifique...
Des témoins (certes silencieux depuis le mois de mars) peuvent d'ailleurs le certifier !
Mais, mais... le rythme est soutenu. Beaucoup à faire, peu de temps pour le raconter. Ce qui ne m'empêche pas de penser à vous, et à ma lectrice préférée surtout !
D'ailleurs, je m'absente la semaine prochaine pour faire le plein de photos (je descends dans le midi, si vous avez un thème à suggérer...) et de commentaires de lecture.
En attendant, vous pouvez toujours essayer le dernier Fred Vargas. Pas le meilleur, mais de quoi se divertir...
Votre bien dévoué,
D.Q.
09 mai 2008
Depuis le 1er mars...
... Il s'en est passé des choses !
La Bretagne, d'abord, et puisque l'on me fait remarquer que je tarde à mettre en ligne les photos, en voici une !
Cela dit, j'ai changé d'appareil et le nouveau génère des fichiers un peu lourds pour être mis en ligne facilement. Il va donc falloir trouver une solution (voir plus bas)...
Et puis d'intéressantes lectures aussi. Levy oblige (T. Levy), Le monde à venir (D. Horn), La règle de quatre (I. Caldwell), pour ne citer que celles-là...
Seulement entre (pas mal de) boulot, copies à corriger et autres petits plaisirs du quotidien, je me fais rare et j'ai du mal à rattraper mon retard !
Je vous propose donc de venir boire l'apéro au jardin et /ou dîner au salon (j'arrive enfin à faire une mousse au chocolat digne de ce nom !) pour voir les photos, emprunter les bouquins,...
Votre bien dévoué,
D.Q.
26 février 2008
Ailleurs...
Ailleurs, on poste. Ici, par exemple... Et quand on ne poste pas, là notamment, on change son compteur...
Et moi, précisément, j'étais ailleurs. Je ne vous fais pas l'injure de vous dire où, vous aurez reconnu ! Ah, quand même, une précision pratique: on est fort bien accueilli et logé au Clos d'Amboise.
Allez, sur ce, je retourne à mon nuage...
Votre bien dévoué,
D.Q.
P.S.: Le reste des photos (et les originaux) sont visibles non loin du Room Service...
20 janvier 2008
Une soirée au bar
Oui, je l'affirme, hier soir nous avons passé une soirée au bar ! Ou plus exactement, une soirée avec un bar.
Et je pense que nous nous sommes tous accordés sur l'idée que l'animal était d'une compagnie plutôt agréable.
Il n'est d'ailleurs pas venu seul et ses compagnons étaient tout aussi sympathiques. J'ai quand même un regret: tapisser le fond d'oignons aurait été une bonne idée et éponger les courgettes et les tomates un peu mieux n'aurait pas fait de mal...
En prévision de la réussite aléatoire du dessert, il y avait quand même de quoi faire pour l'apéritif. Et pour être très clair, la remarque comme la photo n'ont aucun autre but que de donner des regrets à certains...
Idem d'ailleurs pour celle là (->)...
Et pour finir, la tentative du jour était une tarte aux pommes. Enfin, aurait du être une tarte aux pommes. Globalement, les choses se présentaient plutôt bien, mais la cuisson de la pâte m'a joué des tours... Ce sera pour la prochaine fois !
Qu'est-ce qu'il ne faut pas faire pour faire oublier qu'il y en a qui n'ont rien posté depuis un certain temps...!
25 novembre 2007
Touché
Il m'arrive assez peu de lire la transcription, en anglais de surcroît, de la dernière lecture publique d'un Professeur d'informatique. Les ouvrages juridiques pourvoient amplement à mon apport journaliser en propos abscons !
J'ai pourtant fait une exception. Si tant est que porter attention à ce que me recommandent certains relève de l'exception...
Randy Pausch, donc, pour le peu que j'en ai découvert, n'est pas un personnage ordinaire. Inventeur de méthodes pédagogiques originales, concepteur de systèmes complexes, il s'agit manifestement d'une sommité. Ce qu'on lui pardonnera d'autant plus volontiers qu'il a le triomphe modeste.
Sa carrière est donc remarquable et l'on regrettera de ne pouvoir en dire autant de chacun de nous. Son destin est tout aussi peu commun, mais cette fois, égoïstement, on s'en réjouira.
Cet homme a découvert, à un âge qui ne l'y prédisposait pas, qu'il n'avait plus que quelques mois à vivre. En de telles circonstances, ni ne l'aurait blâmé de ne pas vouloir tenir une conférence publique. Randy Pausch ne s'est pas soustrait à l'exercice.
Et si c'était la fin...? Certains se demanderaient à quel usage réserver leurs derniers moments. D'autres s'interrogeraient sur quelque sujet grave. Randy Pausch, lui, tient un propos bien plus simple, bien plus humble.
Quoi que son message ne soit pas à proprement parler complexe, il est difficile de le résumer sans le dénaturer.
Randy Pausch, enfant, avait des rêves. Comme nous avons pu rêver, qui d'être astronaute, qui d'être marin. A sa manière, il nous raconte comment - sous quelle forme, devrais-je écrire - illes a réalisés. Mieux encore, il nous livre sa "recette", avec en bonne place parmi les ingrédients la volonté, le courage, l'écoute et la confiance.
Le propos, sous des dehors qui peuvent paraître simplistes, porte à la réflexion. Ne serait-ce que pour cela, le texte mérite d'être lu.
Mais surtout, vous l'aurez compris, la Dernière lecture publique du Professeur Pausch m'a touchée.
18 novembre 2007
Pour un repas réussi
Pour réussir un repas, finalement, l'essentiel c'est encore les convives.
D'abord parce que ce sont eux qui ont fait l'entrée et le dessert, amené le fromage et le beaujolais nouveau et tartiné les toasts pour l'apéritif...
Ensuite parce qu'ils savent faire preuve d'indulgence lorsque vous leur servez le plat de résistance. Parce qu'il faut bien le dire, les commentaires postés sur Marmiton auraient mérité que j'y prête attention: les quantités sont effectivement fausses ! Résultat, la présentation laissait à désirer...
En tous cas, mes placards sont maintenant parfaitement pourvus en plats et un ma maison accueille un nouveau venu...
...Parti prendre son bain avec ses petites camarades, sous la surveillance de Nanard le canard !
Merci à vous tous, donc !
Allez, je m'en vais monter des étagères... Je ne serai pas étonné qu'il en sorte un post particulièrement aigri sur la fourberie des concepteurs d'I___ qui prennent un malin plaisir à faire en sorte que l'on commence toujours pas monter le meuble à l'envers...
05 novembre 2007
Il y a des cieux que l'on oublie pas
J'ai passé quelques jours dans le midi. J'aurais pu vous ramener une branche de mimosa, du miel, du rosé ou que sais-je encore, mais ce que j'ai trouvé de plus beau, c'est ça...
Et puis, comme je suis d'une nature généreuse et altruiste, j'ai testé pour vous Les Gorges de Pennafort. Le site est sympathique. Ces gorges débouchent sur celles du Verdon et offrent l'occasion d'une très belle randonnée.
Ceci dit, le cadre de l'auberge est un peu décevant si on le compare au site naturel qui l'entoure.
Côté gastronomie, c'est ma foi très sympathique. Très cuisine moderne: les plats, nombreux et en quantité restreinte, s'enchaînent à une cadence assez rapide. C'est bon, et même très bon pour certains, au point que l'on atteint le dessert sans trop peiner.
Reste l'addition qui n'a jamais aussi bien mérité son surnom de "douloureuse"... Mais, mais... en hiver la maison sait faire un effort et propose des menus qui rendent cette petite folie abordable, surtout si l'on sait rester sobre. Et puis l'hôtel propose une formule week-end (deux dîners, une nuit, deux petits déjeuners et deux déjeuners) qui pourrait très bien servir de cadeau d'anniversaire si l'on venait à être à court d'idées...
Pour le surplus, mon petit coin de Var avait des allures de Bretagne, avec quelques degrés en plus.
Mais je n'ai guère été courageux et j'avoue avoir été très sédentaire durant ces quelques jours, si bien que je ne ramène que peu d'images nouvelles...
Il y a cependant des paysages que l'on ne se lasse jamais vraiment de contempler...
01 novembre 2007
Un dimanche...
... derrière les fourneaux ! Non pas que les plats aient été très compliqués, mais il faut croire que je suis lent.
Enfin, toujours est-il que nous avons essayé, ce dimanche, ça accompagné de ça.
A l'usage, je pense que les côtes d'agneau peuvent mariner un peu moins longtemps et qu'on peut ajouter quelques herbes de Provence au mélange. Quant à la purée, on peut finalement se contenter d'un oeuf et d'un peu moins de crème.
Sinon, le dessert était une valeur sûre ! Et le Pinot noir Corps de Garde a fort sympathiquement accompagné le tout.
Mais à l'heure où vous me lirez, votre bien dévoué se servira plus probablement un Pastis ou un verre de Côtes de Provence...
18 octobre 2007
Divorcer un jour de grève...
Ce matin, une fois n'est pas coutume, j'ai pris le temps d'écouter les informations. Et j'ai appris, comme vous, que Nicolas et Cécilia divorçaient...
Bien triste nouvelle pour les enfants, mais heureuse actualité pour les spécialistes de droit constitutionnel ! Et oui, figurez-vous que la dernière réforme du statut pénal du chef de l'Etat l'a rendu inaccessible aux juges... à tous les juges... La matière civile n'a pas été épargnée: "Il ne peut, durant son mandat et devant aucune juridiction ou autorité administrative française, être requis de témoigner non plus que faire l'objet d'une action, d'un acte d'information, d'instruction ou de poursuite".
Ainsi l'a voulu son prédécesseur, qui sans doute s'en amuse beaucoup aujourd'hui.
Mais qu'il ne crie pas victoire, la parade est simple: une requête conjointe en vue d'un divorce par consentement mutuel serait très certainement recevable.
Sinon, c'est aux grèves que je dois d'avoir pu m'étendre sur ce passionnant cas pratique... Et là je dois dire que les déclarations matinales des chefs des grandes centrales syndicales ne m'ont pas convaincu.
Je suis assez persuadé de deux choses. D'une part, l'équilibre financier des régimes de retraites ne peut être préservé (ou retrouvé) sans allongement des durées de cotisations. A tout prendre, j'aime mieux ça que de voire fleurir les régimes par capitalisation. D'autre part, les salariés qui bénéficient des régimes spéciaux ne me semblent pas avoir un métier à plus forte pénibilité que certains de leurs homologues du privé. Je trouve donc assez inéquitable le régime actuel.
D'aucun diront que l'objet de cette grève n'est pas de préserver des particularismes injustifiables mais de se préserver d'autres avancées que le gouvernement préparerait. Peut-être, sans doute même. L'avant projet de loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2008 en donne d'ailleurs un avant goût (les préretraites sous toutes leurs formes seraient appelées à disparaître).
Mais quel dommage que nous ayons si peu de culture du dialogue ! L'exécutif n'est pas brillant en ce domaine et je concède que ce serait à lui de donner l'exemple. Seulement voilà, j'en viens à regretter que nous n'ayons pas des syndicats responsables qui fassent grève, peut-être, mais pour revendiquer une concertation...
13 octobre 2007
Par un samedi casanier...
Pas le courage de me traîner bien loin hors de chez moi, aujourd'hui. Et comme demain promet d'être animé (choix de mobilier de bureau, perspective... réjouissante), je me suis octroyé une vraie après-midi à traîner.
Et tant qu'à faire dans le cliché, après avoir adopté un nouveau coiffeur et fait le marché, j'ai regardé Love Story, d'Arthur Hiller. Pas tout neuf (1971), franchement daté, mais tellement mélo que c'en est plaisant à regarder.
Dans un genre tout aussi américain, mais nettement plus intéressant, j'ai lu cette semaine Catch 22, de Joseph Heller.
Ce roman met en scène une escadrille d'aviateurs basés dans une île méditerranéenne pendant la seconde guerre mondiale. Mais il n'est pas tellement question de leurs faits d'armes, plutôt de leur tentative désespérée de fuir la guerre.
Il faut dire que ces braves jeunes gens ont fait plus que leur part. Placés sous le commandement d'un général pas vraiment sain d'esprit, ils ont accomplis le double de missions de ce qu'exige l'armée américaine.
Pris au piège d'un "article 22" absurde, sorte de texte absurde tournant sur lui-même et justifiant tout et son contraire, ils n'ont guère d'espoir de voir leur sort s'améliorer.
L'absurde règne en maître dans ce roman qui, bien qu'un peu long, se lit avec plaisir, parfois un sourire et souvent l'idée que l'absurdité n'était peut-être pas là où elle semblait être.












