16 juin 2008
Projet de reconversion
Des volontaires pour m'accompagner ?
Allez, en attendant, je retourne bosser...
22 août 2007
Des bulles

De retour de Rome, il serait logique que je poste quelques photos de la ville...
Hélas, je crains qu'il ne faille attendre encore un peu... Le nombre de photos prises impose un minimum de tri et... quelques retouches !
Alors pour faire patienter les plus impatientes lectrices, voici quelques bulles...
19 avril 2007
Promenade du jeudi...
Autrefois, le jour de repos des écoliers c'était le jeudi.
Comme il se trouve que j'ai travaillé hier, mercredi, je me suis dit que j'allais remettre au goût du jour la mode des jeudi buissonniers...
Et voilà comment je me suis retrouvé parmi les nymphéas après avoir déjeuné à la terrasse de l'ancien hôtel Baudy (où soit dit par parenthèse vous pouvez déjeuner fort bien et pas très cher).
J'ai ensuite visité le Musée d'Art Américain où sont actuellement exposées une centaine de toiles de peintres ayant appartenu à la colonie de Giverny. A l'instar de l'exposition temporaire sur Fontainebleau, en cours au Musée d'Orsay, elle vaut la peine d'être vue et se révèle d'autant plus plaisante à découvrir qu'elle se visite en peu de temps et au travers d'un espace lumineux et agréable à l'oeil.
Vous trouverez quelques images ici, mais c'est beaucoup mieux en vrai !
15 avril 2007
Le printemps est là...
Le printemps est bel et bien là.
Evidemment, ça donne envie d'aller voir la mer ou d'aller marcher au milieu de nul part. Seulement s'expatrier en voiture ce week-end, c'était pure folie.
A nous autres, parisiens, il reste quelques parcs. Et pour ma part, je n'avais jamais traîné mes guêtres dans le parc André Citroën. C'est désormais chose faite.
Cette grande pelouse bordée d'alcôves est assez plaisante et agréable à l'oeil. D'autant plus qu'il faut reconnaître que les jardiniers de la ville de Paris (je suppose) ont fait un effort appréciable pour varier les essences et les couleurs.
Cela dit, la pelouse centrale est assez... peuplée et l'était ce jour là d'autant plus qu'une partie était encore en repos hivernal, donc interdite au public.

Résultat des courses, je m'en suis retourné à mes premières amours et j'ai marché le long de la Seine.
Et là aussi, ma foi, il y a de jolies choses à regarder, en rêvant que la prochaine fois, on ira jusqu'au Havre...
09 juillet 2006
Où il n'est pas question de foot...
Non, ceci n'est pas une provocation gratuite...
Il se trouve seulement que j'ai profité de ce que tout Paris se préparait à une soirée aussi arrosée que bruyante pour aller traîner mes guêtres dans Paris.
Vous trouverez un résumé du parcours en image ici.
Je vous laisse regarder, et je me mets en quête d'un sujet à développer rapidement, sans quoi je risque des représailles !
28 mai 2006
Autour de la Grande Bibliothèque
Il y avait un moment que ça me démangeait, mais plusieurs dimanches d'affilée, la météo m'a fait renoncer.
Il faut dire que le site de Tolbiac, s'il a quelques aspects séduisants lorsqu'il se découpe sur un fond de ciel bleu, a aussi la caractéristique d'être particulièrement repoussant lorsqu'il fait gris...
Voyant le soleil relativement enclin à se montrer, je suis donc allé, armé de mon appareil photo, faire un tour dans ce coin du 13ème arrondissement.
La Bibliothèque François Mitterrand occupe évidemment une part significative de ce petit coin de Paris. Je l'ai parfois fréquenté en tant que bibliothèque, et je la trouve relativement peu pratique d'usage, encore que l'organisation se soit un peu améliorée. En revanche, il est incontestable que les salles de recherche sont agréables.
Souvent, lorsque je suis passé sur l'esplanade, j'ai eu l'oeuil attiré par certaines perspectives. Plus exactement, c'est le décalage entre la raideur des lignes de ce monument et l'arrière plan, moins droit, moins net, qui m'a saisi. C'est un peu ce que j'ai été observer cet après-midi.
J'ai poussé quelques rues plus loin, et là j'ai retrouvé l'un des aspects qui, parfois, me séduit dans cet arrondissement: la présence de bâtiments anciens au beau milieu des immeubles neufs. Tantôt c'est un vieil atelier, d'ailleurs promis à la démolition, qui trône au milieu de la rue. Tantôt, c'est un clocher qui se détache derrière une série de tours.
Le tout est particulièrement agréable lorsque la nuit est belle, mais ce sera pour une prochaine fois !
En attendant, il reste à espérer que les responsables de l'urbanisation de ce secteur n'oublieront pas de laisser quelques vieilles pierres en place...
02 mars 2006
Noir & Blanc
De l'eau, toujours de l'eau...
Mais ne m'accusez pas d'être monomaniaque: cette fois-ci c'est un bout de canal au beau milieu d'un marais, rien à voir avec la mer.
Evidemment, si j'aime cette photo, c'est avant tout par association d'idée. Souvenir ému d'une drôle de journée.
Mais plus prosaïquement, et outre l'attrait du noir et blanc, il y a quelque chose qui me touche dans cette image. Un rien. Le ciel cotonneux qui rejoint le gris de la surface de l'eau, le point de fuite, brouillé par les branchages, cette barque qui rompt la linéarité de l'image...
Bref, un paysage peut-être pas si calme et conventionnel qu'il y paraît.
Quant à ce qu'il y a autour, et bien ce sont les marais du Parc régional de la Brière. Pas très loin de Saint-Nazaire, de La Baule et du Croisic. Une alternative distrayante aux marais de Guérande.
Mais ne me demandez pas de vous en dire plus. Je ne me souvient que d'une chose: on trouve, un 30 décembre, des troquets d'ouverts dans la campagne de Saint-Nazaire ! Certains commerçants de la région parisienne devraient en prendre de la graine...
Cela dit, un commentateur anonyme, éminent spécialiste des utriculaires et apte à retenir les informations de toute nature, nous en dira peut-être davantage...?
Et pour finir de vous convaincre que le noir et blanc a son charme, voici la même en couleur... Allez, soyons honnêtes: le vrai pouvoir du N&B, c'est de transformer une photo banale en un cliché doucement désuet avant l'âge !
22 février 2006
Trop réel
A mes heures perdues, j’aime m’adonner à la photo. Je crois que c’est une forme d’art – sans prétention personnelle aucune – qui me convient bien. La réalité, rien que la réalité, mais pas nécessairement toute la réalité.
J'entend pas là que l'on peut jouer avec ce qui s'offre au regard, tenter d'imprimer plus qu'une image sur la pellicule, mais que la matière première reste quelque chose de concret. Cela correspond assez bien à mon tempérament de rêveur aux pied sur terre. La photo m'offre l'ancrage dont j'ai besoin.
Cela fait bientôt deux ans que je m'adonne à ce loisir, et mes premières images ont été prises dans des lieux "neufs", des endroits que je découvrais. Bien sûr, ils sont teintés des conditions dans lesquels je les ai fréquentés. Qui m'accompagnait ? Quels moments, heureux ou malheureux, y ais-je vécu ? Mais ces impressions étaient des instantanés.
Cet été, je suis descendu en terrain très connu, dans le sud de la France, mon appareil en bandouilière. J'ai voulu photographier ces endroits que je connais depuis l'enfance, ces lieux que je pourrais décrire de mémoire jusque dans leurs moindres détails.
Lorsque je suis rentré chez moi et ai visionné les clichés, j'étais déçu. Terriblement déçu. Pourtant, les images n'étaient pas laides, ou floues. Certaines étaient même plutôt réussies sur un plan purement technique.
Et
je me suis demandé pourquoi. A force de contempler et de comparer les
photos, j'ai compris. Celles que j'avais prises en terrain trop connu
ne me laissaient pas ma part de rêve. Je reconstituais trop bien et
trop nettement ce qu'il y avait autour, si bien que le choix du
cadrage, de l'exposition, n'avait plus aucun sens. La réalité reprenait
le pas trop facilement, sans plus aucune part au rêve, à l'imagination.
Et là j'ai commencé de comprendre que même à mon niveau, même sans prétention artistique aucune, prendre plaisir à s'exercer à un art, c'était s'échapper un peu du réel...













